consommation par le grand gibier (cerf, chevreuil) et parfois le bétail (ovins) des pousses latérales et terminales des jeunes arbres ; ceci annihile la croissance et provoque des déformations.
âge d’un arbre ayant atteint les dimensions nécessaires à une certaine utilisation (généralement de bois d’œuvre).
végétal ligneux, à tige unique différenciée et pouvant dépasser 7 m de hauteur totale.
végétal ligneux, à tige unique différenciée et ne pouvant pas atteindre 7 m de hauteur totale.
végétal ligneux ramifié dès la base (en général moins de 4 m) – exemples le fusain, le troène…
couche externe du bois encore vivante généralement moins durable que le bois de cœur.
consiste à laisser aux habitants d’une commune ou d’une section de communes le produit d’une coupe de bois à exploiter dans leur forêt.
: représente la richesse biologique, la diversité des organismes vivants ainsi que les relations que ces derniers entretiennent avec leur milieu.
parfois appelé aussi bois de service, bois destiné à des usages tels que la menuiserie, la charpente, le tranchage.
bois (taillis, houppier…) destiné au chauffage.
cf. plaquette forestière
arbre renversé, cassé par le vent, la neige…
couches internes du bois ne contenant plus de cellules vivantes, moins sensibles aux attaques des champignons et des insectes et donc plus durables et présentant une bonne qualité technologique.
ensemble de tiges ligneuses provenant des rejets issues d’une même souche.
ensemble d’individus génétiquement identiques obtenus par multiplication végétative.
couche de bois formée en une année et apparaissant sur une section transversale d’une tige.
ensemble d’arbres désignés pour être abattus dans un périmètre déterminé.
jeune tige qui pousse sur une racine, cas fréquent par exemple chez le merisier (cerisier sauvage).
opération qui consiste à amener le bois depuis l’endroit où il est coupé jusqu’à une place de dépôt où il peut être chargé sur un camion.
réduction (le plus souvent par coupe) de la densité des tiges d’un peuplement non arrivé à maturité, en vue d’améliorer la vigueur et la qualité des arbres restants.
terme utilisé par les forestiers pour désigner les espèces d’arbres poussant en forêt et présentant un intérêt sylvicole et des exigences biologiques ou des emplois particuliers.
dommage causé par les cervidés mâles (cerfs, chevreuils etc.) qui frottent les jeunes arbres avec leur bois
peuplement forestier composé d’arbres issus de semences.
tronc ou section du tronc d’un arbre abattu et ébranché.
substance couvrant les sols forestiers et provenant de la décomposition des déchets végétaux et animaux.
partie supérieure de l’arbre formée de branches et de rameaux.
ensemble de plusieurs fleurs réunies de manière définie pour une espèce donnée.
se dit d’un peuplement forestier qui, sur une surface donnée, comprend des arbres de tous âges et de tous diamètres.
durée de vie d’un arbre.
opération ayant pour but de choisir et de marquer les arbres généralement à couper dans une parcelle de bois.
trace laissée dans le tronc par les branches et entraînant une dévalorisation du bois.
ensemble de la végétation ligneuse poussant sur un terrain forestier.
bois broyé mécaniquement sous forme de copeaux et destiné le plus souvent à alimenter des chaufferies bois.
division d’une forêt aussi homogène que possible s’appuyant sur les limites naturelles, les types et l’âge des peuplements forestiers.
qualifie l’ère géologique ayant débutée il y a 1,8 millions d’années et durant jusqu’à l’époque actuelle.
tige repartant sur une souche après son exploitation à partir de bourgeons dormants. Seuls les feuillus rejettent à l’exception de quelques conifères (ou résineux), ex cyprès chauve.
résidus végétaux (branches, bois non utilisable etc.) laissés sur le sol après exécution d’une coupe de bois.
ensemble des arbres, arbustes, arbrisseaux dominés par les arbres les plus élevés en hauteur.
petit arbrisseau dont l’extrémité des rameaux reste herbacée ; en général de moins de 1 m de haut – exemple la myrtille.
ensemble de la base du tronc et des grosses racines qui y adhérent.
culture de la forêt. Il existe différentes techniques pour cultiver la forêt.
peuplement feuillu issu de rejets de souche ou de drageons.
peuplement mixte composée de grands arbres d’âges variés issus de semences dominant un taillis.
bois de toutes essences et de toutes dimensions destiné à la fabrication de pâte à papier, de cartons, ou de panneaux de particules.
végétal qui a besoin de chaleur …et en général craint le froid
versant nord plus ombré aussi appelé envers (contraire Adret.
végétal poussant de préférence dans des conditions de sécheresse affirmées